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Conseil Financier Indépendant

Immobilier • Placement • Fiscalité • 2ᵉ/3ᵉ Pilier

Conseil en patrimoine.
Sans vente, à l'honoraire.

Rayan Gharbi | Conseil Financier Indépendant
Expert
Diplômé
Ancien
Banquier Privé
100%
Indépendant
+ 10 ans
d'expérience
90% des conseillers
« Je vous conseille gratuitement. »
  • Conseille le produit qui lui rapporte
  • Touche une commission
Conflit d'intérêts

Comment sont payés la plupart des conseillers ? Pas par vous. Par les produits qu'ils placent, sous forme de commissions, rétrocessions ou bonus sur objectifs de vente.

Le mécanisme est simple : plus un produit est chargé en frais, plus il rémunère le vendeur. Les meilleures solutions du marché, elles, ne versent aucune commission : elles n'apparaîtront donc jamais dans leurs recommandations.

Ce n'est plus un conseil, c'est un argumentaire de vente. Les recommandations sont orientées produit, souvent identiques d'un client à l'autre, et non construites autour de votre situation.

L'écart de frais qui en découle paraît minime année après année. Mais par effet d'intérêts composés, il représente sur une vie d'épargne des dizaines, voire des centaines de milliers de francs perdus.

Rayan Gharbi
« Je travaille à l'honoraire. »
  • Conseil neutre et objectif
  • Aucune commission
Intérêts alignés

Je suis rémunéré uniquement par vous, sous forme d'honoraires au forfait. Aucune commission sur les produits, aucun bonus sur des objectifs de vente.

Que je vous recommande d'investir, de rembourser une dette ou de ne rien faire, je gagne exactement la même chose. C'est le seul modèle qui garantit des recommandations construites autour de vos intérêts, et non des miens.

Le parallèle avec un médecin est direct : vous le payez pour son diagnostic et sa prescription. S'il était rémunéré par les laboratoires pharmaceutiques, vous ne pourriez plus lui faire confiance. Pour votre patrimoine, le principe est identique.

Premier échange offert

Tél / En ligne • Sans engagement

1

Bilan offert

J'évalue votre situation et réponds à vos questions. C'est offert et sans pression.

2

Stratégie

Si vous pouvez en bénéficier, je vous propose une stratégie adaptée à vos besoins.

3

Mise en place

Nous mettons en œuvre la stratégie. Je vous accompagne pour sécuriser les démarches.

4

Situation optimisée

Vous repartez avec une vision structurée, une direction claire et une situation optimisée.

Je n'ai jamais accès à vos fonds. Vous validez chaque étape.
Réserver l'étape 1

Tél / En ligne • Sans engagement

Avis Google
4.9
Rayan Gharbi

Mon profil LinkedIn

Découvrez mon parcours, mes formations et mes recommandations professionnelles.

Rayan Gharbi, conseiller financier indépendant, interviewé dans le 19h30 de la RTS
RTS Le 19h30

Interrogé comme expert au 19h30

Sollicité par la Radio Télévision Suisse pour son analyse de la fusion UBS-Credit Suisse et de ses conséquences pour les PME.

Besoin ponctuel
CHF 260.- /h

Pour toute question financière ponctuelle.
Par exemple :
  • Second avis sur un contrat financier
  • Etude d'un projet financier (immobilier, investissement, etc.)
  • Toute demande financière spécifique
Demander un devis

Tél / En ligne • Sans engagement

Suivi personnalisé
à partir de CHF 500.-
Selon vos besoins

Mise à jour en fonction de l'évolution de votre situation et des changements réglementaires.
  • Révision de votre situation
  • Ajustements et optimisations
Commencer par le bilan offert

Tél / En ligne • Sans engagement

Besoin ponctuel
CHF 260.- /h

Pour toute question financière ponctuelle.
Par exemple :
  • Second avis sur un contrat financier
  • Etude d'un projet financier (par ex. immobilier, investissement, etc.)
  • Toute demande financière spécifique
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Conseil financier 100% indépendant.
Conseil en patrimoine. Sans vente, à l'honoraire.

Basé à Lausanne, j'accompagne des cadres, expatriés, salariés et indépendants en Suisse romande. Je connais les mécanismes (et les frais cachés) de l'industrie. Aujourd'hui, je mets cette expertise au service de vos intérêts et non de ceux d'une institution financière.

J'exerce exclusivement une activité de conseil stratégique (honoraires fixes). Je ne distribue aucun produit financier ni aucune assurance.

Rayan Gharbi
Conseiller Financier Indépendant à Lausanne
  • Ex-Banquier Privé, +10 ans d'expérience en finance
  • Diplôme Economiste Bancaire ES
  • Bachelor HES Banque et Finance
  • Entreprise individuelle déclarée : CHE-261.008.641
Avis Google
4.9

Questions fréquentes

Comment êtes-vous rémunéré ?
Uniquement par vous, sous forme d'honoraires. Je ne perçois aucun intéressement de la part d'une banque, d'un assureur ou d'une plateforme, et je n'ai aucun accord commercial avec l'un d'eux. C'est ce qui rend possible une recommandation qui ne me rapporte rien : vous conseiller de résilier un contrat, de rembourser une dette, ou de ne rien changer du tout. C'est aussi ce qui me permet de vous orienter vers des solutions qui ne rémunèrent aucun intermédiaire, précisément celles qu'un conseiller payé à la commission n'a aucune raison de vous présenter.

Une précision que je préfère donner plutôt que taire : je ne conserve aucune commission ni rétrocession. Dans les rares cas où le marché en impose une, par exemple un courtage hypothécaire, son montant vous est intégralement restitué. Je ne m'enrichis pas dessus, et vous le savez avant, pas après.
Quelle différence avec d'autres conseillers « indépendants » ?
Le mot « indépendant » n'est pas protégé en Suisse et recouvre des métiers très différents. Un courtier compare plusieurs compagnies, mais reste rémunéré par celle dont il place le contrat. Un gérant de fortune gère vos avoirs et prélève chaque année un pourcentage de ce que vous lui confiez. Un conseiller en banque est salarié de l'établissement dont il distribue les produits.

Mon activité est d'une autre nature : je n'ai aucun produit à vendre, ni fonds, ni 3e pilier, ni assurance. Je ne fais pas de gestion de fortune, je ne distribue aucun produit financier, je ne pratique pas l'intermédiation d'assurance et je ne détiens aucun avoir de client. Mon métier est le conseil et la planification : analyser votre situation, la modéliser, construire une stratégie et vous accompagner pour la mettre en place vous-même, sur des comptes ouverts à votre nom. Je gagne exactement la même chose quelle que soit la décision qui en découle.
Pourquoi ces solutions coûtent-elles moins cher que celles de ma banque ?
Parce qu'elles ne financent pas la même structure. Une solution bancaire ou d'assurance classique intègre dans ses frais un réseau d'agences, un budget marketing, plusieurs niveaux de conseillers et de cadres, et une commission pour celui qui vous l'a placée. Vous payez tout cela chaque année, sur l'ensemble de votre capital.

Les acteurs vers lesquels j'oriente sont des établissements suisses réglementés qui ne proposent pas de conseil personnalisé. C'est l'une des raisons, avec la gestion indicielle et l'automatisation, pour lesquelles leurs frais se situent de l'ordre de 0.5 % par an, là où une solution bancaire classique se situe plutôt autour de 1.5 %, et une solution d'assurance souvent au-delà.

Pour donner un ordre de grandeur, avec des hypothèses explicites : CHF 200'000 placés pendant 25 ans, à un rendement brut de 4 % par an. Avec 1.5 % de frais, il reste environ CHF 370'000 au terme ; avec 0.5 %, environ CHF 470'000. Un point de frais représente ici environ CHF 100'000. Le montant change avec votre capital, votre horizon et le rendement obtenu ; l'ordre de grandeur, lui, ne change pas.

D'où le principe qui structure mon modèle : dissocier l'exécution du conseil. L'exécution va là où elle coûte le moins ; le conseil est payé une fois, à l'honoraire, pour ce qu'il est. Vous cessez de payer chaque année, sur la totalité de votre capital, un conseil que vous ne recevez qu'une fois.
Qui êtes-vous, et quel est votre parcours ?
Rayan Gharbi, conseiller financier indépendant à Lausanne. Cinq ans en banque privée avant de m'établir à mon compte, pour pouvoir conseiller sans avoir de produit à placer : plus de dix ans d'expérience en finance au total. Formation : diplôme d'économiste bancaire ES et Bachelor of Science HES en Banque et Finance. J'exerce en entreprise individuelle, inscrite au registre IDE sous le numéro CHE-261.008.641.

Ce que la banque privée m'a appris, et qui structure encore ma façon de travailler : ne jamais traiter une décision isolément. Un rachat de prévoyance, un versement 3a, un achat immobilier et la structure de vos placements forment un seul et même problème.
Combien coûte un accompagnement ?
Une stratégie patrimoniale complète se situe entre CHF 5'000 et CHF 10'000 selon le niveau de complexité : nombre de sujets à traiter, présence d'un projet immobilier, situation internationale, patrimoine à analyser. Le montant vous est annoncé avant que le travail ne commence et n'augmente pas ; je le revois à la baisse si l'analyse montre que votre situation est plus simple qu'annoncé. Pour un besoin ponctuel (un second avis sur un contrat, l'étude d'un projet précis), le tarif est de CHF 260 de l'heure. Pour un suivi ultérieur, cela démarre à CHF 500.

Ce sont des honoraires, et non un pourcentage de votre patrimoine : ils ne dépendent ni des montants que vous placez, ni des décisions que vous prenez.
Puis-je payer en plusieurs fois ?
Oui, c'est possible. Si un règlement en plusieurs fois vous convient mieux, dites-le-moi simplement : nous en discutons et convenons ensemble de modalités adaptées à votre situation.
Quelles sont mes garanties ?
Deux, à deux moments différents.

Avant de commencer : le bilan offert sert précisément à vérifier qu'il y a matière. Si votre situation est déjà bien organisée, ou si le potentiel d'optimisation ne justifie pas mes honoraires, je vous le dis et nous en restons là.

Après le travail : vous payez à la fin de l'accompagnement, une fois la stratégie présentée et mise en place. Vous voyez le travail avant de le régler : je prends le risque pour que vous n'ayez pas à le faire.

Le cadre pratique complet (rôle de conseil, nature des prestations, responsabilités) figure dans mes conditions d'accompagnement.
À qui s'adresse votre accompagnement ?
Il n'y a pas de patrimoine minimum, et ce n'est pas le montant qui décide : ce qui compte, c'est qu'il y ait matière à optimiser. En pratique, ce sont souvent des cadres et professionnels entre 30 et 50 ans avec une bonne capacité d'épargne, un projet immobilier ou des placements existants ; des expatriés installés en Suisse, dont la prévoyance et la fiscalité sont rarement optimisées ; des indépendants et des propriétaires. Si le bilan offert montre que votre situation est déjà bien tenue, je vous le dis : c'est aussi à cela qu'il sert.
Que couvre une stratégie patrimoniale ?
L'objectif est de traiter votre situation comme un ensemble, et non comme une addition de produits. Selon les cas, cela couvre vos revenus, votre budget et votre capacité d'épargne réelle, ainsi que le dimensionnement d'une réserve de sécurité ; votre 2e pilier (lecture du certificat, prestations à la retraite et en cas de coup dur, solidité de votre caisse, opportunité et rendement fiscal d'éventuels rachats) ; votre 3e pilier (ce que vous payez réellement, ce que vous couvrez, ce que vous pourriez obtenir autrement) ; votre fiscalité, avec la modélisation de vos courbes d'imposition fédérale, cantonale et communale palier par palier ; vos placements (structure existante, frais réels à tous les niveaux, cohérence d'ensemble, liquidité) ; l'immobilier le cas échéant, avec une capacité d'achat calculée selon les règles d'octroi effectivement appliquées par les banques suisses, et l'arbitrage entre louer et acheter ; enfin vos couvertures en cas de décès ou d'incapacité de gain.

Un exemple de ce que la coordination change : verser au plafond du 3a et racheter dans le 2e pilier la même année peut vous faire sortir du palier fiscal où chaque franc déduit rapporte le plus. Le montant est bon, le calendrier ne l'est pas.
Comment se déroule concrètement l'accompagnement ?
Une fois l'accompagnement engagé, voici le détail des cinq phases :

1. Collecte : je vous transmets une liste précise des documents et informations nécessaires, en vous indiquant où trouver chaque élément.
2. Premier entretien stratégique (1h à 1h30) : selon votre dossier, nous abordons vos placements, votre prévoyance, votre fiscalité ou vos projets, afin d'orienter l'analyse.
3. Analyse et modélisation : j'analyse vos documents en profondeur, je modélise plusieurs scénarios et je les compare afin de construire une stratégie qui coordonne l'ensemble de votre patrimoine. Cette phase représente plusieurs jours de travail.
4. Entretien stratégique (1h à 2h) : je vous présente la stratégie en détail, avec les avantages et les inconvénients de chaque option. Nous ajustons selon vos préférences et vos questions, puis nous validons ensemble une version finale.
5. Mise en place (3 à 6 séances selon les démarches) : ouverture des comptes, démarches administratives, ordres de transfert. En visio, écran partagé : je vous guide dans les formulaires, et vous effectuez et validez chaque opération vous-même.

Comptez généralement 4 à 10 semaines entre la collecte et la mise en place finale, selon la complexité de votre situation et votre disponibilité pour les entretiens. En amont, il faut compter une à deux semaines supplémentaires entre le bilan offert et votre décision : ce délai vous appartient entièrement.
Le bilan offert, c'est vraiment offert ?
Oui, totalement : environ 45 minutes, en visio ou par téléphone, sans engagement et sans obligation d'aller plus loin. Vous n'avez aucun document à préparer. Nous faisons le tour de votre situation, je réponds à vos questions et je vous dis franchement si je vois un potentiel d'optimisation ou non. Si vous avez un 3e pilier ou un fonds de placement, nous pouvons ouvrir sa fiche technique ensemble et regarder ce qu'il vous coûte réellement : ces frais sont rarement présentés de façon lisible, et l'exercice prend cinq minutes. S'il n'y a rien à optimiser, vous repartez avec quelques conseils et cela s'arrête là.
Vais-je devoir décider dans l'instant ?
Non, et c'est un principe de fonctionnement. Entre chaque entretien, vous disposez du temps nécessaire pour examiner les propositions à tête reposée : vous n'êtes jamais amené à décider sur le moment. À la fin du bilan offert, je ne demande pas de réponse. Je vous envoie une proposition écrite, puis nous fixons un point, en général une à deux semaines plus tard, pour en discuter ou simplement répondre à vos questions. Ce rendez-vous est lui aussi offert et sans engagement. Aucune offre limitée dans le temps, aucune relance insistante : vous décidez du rythme, et de la suite.
Que se passe-t-il après la mise en place ?
Il n'y a ni abonnement, ni mandat, ni frais récurrents : une fois l'accompagnement terminé, vous ne me devez plus rien. Quelques mois après la mise en place, un premier entretien de suivi vous est offert pour vérifier que tout fonctionne : versements bien exécutés, échéances à venir, évolution éventuelle de votre situation. Je reste par ailleurs joignable par email et par téléphone pour vos questions dans les semaines et les mois qui suivent.

Ensuite, le suivi est à votre initiative : c'est vous qui décidez si et quand vous souhaitez faire un point. Il m'arrive de reprendre contact spontanément lorsqu'un changement réglementaire important touche un sujet que nous avons traité ensemble ; c'est un geste, pas un service de veille : je ne surveille pas votre situation en continu.
Je suis expatrié en Suisse : ma situation demande-t-elle une attention particulière ?
Souvent oui, et c'est l'un des profils où l'écart entre ce qui est fait et ce qui pourrait l'être est le plus large. Trois points reviennent systématiquement.

L'imposition à la source. Vos déductions (3e pilier, rachats de 2e pilier, frais effectifs) ne sont pas prises en compte automatiquement dans le barème. À partir de CHF 120'000 de salaire brut annuel, la taxation ordinaire ultérieure est obligatoire. En dessous, elle est facultative : il faut la demander, en principe jusqu'au 31 mars de l'année suivante ; passé ce délai, l'année est en principe perdue. Pour une personne domiciliée en Suisse, cette demande est irrévocable et vaut pour les années suivantes jusqu'à la fin de l'assujettissement à la source : elle se calcule avant de se déposer, car elle fait aussi entrer en jeu l'impôt sur la fortune.

Le 2e pilier. Si vous arrivez de l'étranger et n'avez jamais été affilié à une institution de prévoyance suisse, vos rachats sont plafonnés à 20 % du salaire assuré par année durant les cinq années qui suivent votre entrée dans une institution de prévoyance suisse (art. 60b al. 1 OPP 2). Le point de départ est l'affiliation, pas l'arrivée en Suisse. Cela change entièrement le calendrier d'une stratégie de rachats.

Ce qui est resté dans votre pays d'origine. Contrats d'épargne, immobilier, comptes bancaires : ces éléments doivent être déclarés, coordonnés avec votre situation suisse, et exposent souvent à un risque de change qui n'est pas mesuré. S'y ajoute la perspective d'un éventuel départ de Suisse, qui s'anticipe bien avant qu'il ne se produise.

Ces règles évoluent : les éléments ci-dessus sont à jour en octobre 2026 et méritent d'être revérifiés au moment de décider.
3e pilier bancaire ou 3e pilier en assurance : lequel choisir ?
Pour épargner en vue de la retraite, je recommande le 3a bancaire, investi en titres lorsque votre horizon le permet. Le 3a en assurance regroupe dans une même prime trois choses qui gagnent à être séparées : une part d'épargne, une part de couverture (décès, incapacité de gain, libération du paiement des primes) et une part de frais, dont les frais d'acquisition, prélevés en grande partie sur les premières années du contrat. Résultat : pendant de longues années, la valeur de rachat reste inférieure au total des primes versées, et vous vous engagez à verser chaque année sur une longue durée. Si vous avez besoin d'une couverture décès ou incapacité de gain, une assurance de risque pure, souscrite séparément, la couvre sans immobiliser votre épargne.

Si vous avez déjà un 3e pilier en assurance, j'analyse votre contrat pour déterminer s'il vaut la peine d'en sortir. Je ne conclus ni ne résilie aucun contrat à votre place : je vous donne le calcul, vous décidez.
Qu'est-ce qu'un ETF, et un ETF mondial comme le MSCI World ou le VT de Vanguard suffit-il ?
Un ETF (exchange-traded fund) est un fonds indiciel coté en bourse. Au lieu de chercher à choisir les bonnes actions, il réplique un indice, par exemple le SMI, le S&P 500 ou le MSCI World, et vous donne accès en une seule opération à des centaines, voire des milliers d'entreprises. Ses atouts : une large diversification, une composition transparente et des frais courants qui se comptent souvent en dixièmes, voire en centièmes de pour cent par an, là où de nombreux fonds de gestion active dépassent 1 %. C'est pourquoi les stratégies d'investissement que je construis reposent principalement sur des ETF et des fonds indiciels.

Un ETF mondial est une bonne base, mais « mondial » ne veut pas dire « équilibré ». Le MSCI World ne couvre que les pays développés, et les États-Unis en représentent plus de 70 %. Le VT de Vanguard, qui ajoute les pays émergents et réunit près de 10'000 entreprises, reste investi à plus de 60 % aux États-Unis. Et au sein du marché américain, une poignée de géants technologiques, portés notamment par l'intelligence artificielle (IA), pèse très lourd : les dix premières capitalisations représentent près de 40 % du S&P 500. Acheter « le monde », c'est donc d'abord acheter quelques grandes entreprises américaines, en dollars.

Pour un investisseur domicilié en Suisse, deux points s'ajoutent. La devise : vos dépenses sont en francs, alors qu'un ETF mondial est investi à plus de 95 % dans d'autres monnaies. Et la place de la Suisse : à peine 2 à 3 % d'un indice mondial. Des ETF sur le SMI, le SLI ou le SPI permettent de détenir des entreprises suisses en francs, mais pas de la même manière : le SMI se limite aux 20 plus grandes sociétés, dominées par Nestlé, Novartis et Roche ; le SLI en compte 30 et plafonne davantage le poids des plus grandes ; le SPI couvre la quasi-totalité des sociétés suisses cotées. Enfin, le domicile d'un ETF (Suisse, Irlande, États-Unis) influence l'imposition à la source de ses dividendes, et donc votre rendement net.

Bien combiner des ETF, c'est partir d'une base large et peu coûteuse, puis décider consciemment de votre exposition aux États-Unis, à l'Europe, aux marchés émergents et à la Suisse au lieu de la subir, par exemple en complétant un ETF mondial par un ETF européen ou un ETF suisse. C'est aussi éviter les doublons : détenir à la fois un ETF MSCI World, un ETF S&P 500 et un ETF technologique revient à miser trois fois sur les mêmes entreprises. La bonne répartition ne se trouve pas dans un ETF « idéal » : elle dépend de votre horizon, de votre besoin de liquidités, de ce que contiennent déjà votre 2e et votre 3e pilier, et de vos projets, par exemple un achat immobilier. Je précise que je ne vends aucun ETF et ne distribue aucun produit financier.

Les pondérations citées sont celles de l'été 2026 ; elles évoluent avec les marchés.
Mon argent est-il en sécurité ?
À aucun moment je n'ai accès à vos fonds. Vos avoirs restent sur des comptes ouverts à votre nom, je ne vous demande jamais vos identifiants de connexion, je ne détiens aucune procuration, et je ne vous demanderai jamais de verser de l'argent sur un compte qui ne serait pas le vôtre, en dehors du règlement de mes honoraires. Vous réalisez et validez vous-même chaque opération.

Sur le cadre lui-même : je privilégie des établissements suisses réglementés, à savoir des banques et maisons de titres surveillées par la FINMA pour les comptes de placement, et des fondations de prévoyance soumises aux autorités de surveillance LPP pour les avoirs 3a et de libre passage.

Sur vos comptes de placement, vos titres (ETF, fonds, actions) restent votre propriété et sont conservés hors du bilan de la banque : en cas de faillite de celle-ci, ils sont en principe distraits de la masse et vous sont restitués (art. 16 et 37d de la loi sur les banques). Deux réserves méritent d'être mentionnées : un éventuel découvert de l'établissement sur les titres concernés se répartit entre les déposants, et la distraction ne joue pas sur des titres remis en gage, par exemple en garantie d'un crédit lombard.

Vos liquidités en compte sont couvertes par la garantie des dépôts suisse (esisuisse) à hauteur de CHF 100'000 par client et par établissement. Les avoirs de prévoyance (3a et libre passage) relèvent d'un régime distinct : ils ne sont pas couverts par la garantie des dépôts, mais bénéficient, en cas de faillite de la banque, d'un privilège allant jusqu'à CHF 100'000 par personne, indépendamment de vos autres dépôts.
Intervenez-vous à Lausanne et dans le canton de Vaud ?
Oui. Je suis basé à Lausanne et j'interviens dans toute la Suisse romande : principalement dans le canton de Vaud, ainsi qu'à Genève, Fribourg, en Valais, à Neuchâtel et dans le Jura. La grande majorité des entretiens se déroulent en visioconférence, ce qui est plus simple à organiser et surtout précieux lors de la mise en place, où le partage d'écran permet de vous guider pas à pas. Le présentiel reste possible, chez vous ou dans un lieu qui vous convient. Les entretiens et les documents peuvent se faire en français ou en anglais.

Je n'entretiens pas de bureau de réception, et c'est assumé : c'est l'un des coûts de structure que vous ne payez pas dans mes honoraires.
Que deviennent mes documents et mes données ?
Les documents que vous me transmettez (certificat de prévoyance, déclaration d'impôt, relevés) sont traités de manière strictement confidentielle. Je ne les communique à aucun tiers, hormis les quelques prestataires techniques nécessaires au fonctionnement de mon activité (messagerie, prise de rendez-vous), listés dans ma politique de confidentialité. Je ne vends ni ne loue aucune donnée. Vous pouvez demander l'accès à vos données, leur rectification ou leur suppression, dans les limites des obligations légales de conservation. Le détail figure dans ma politique de confidentialité, établie conformément à la loi fédérale sur la protection des données.
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